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    Il y a une vingtaine d'années,quelqu'un a lancé l'idée de faire un match de foot au village; mais pas n'importe quel match: ce serait les vieux(les anciens contre les jeunes!
    Cette idée fut accueillie avec enthousiasme!!
    Donc les plus de trente ans , acceptèrent d'affronter les gamins de moins de trente ans!


    Comme, il n'y avait pas de terrain de foot au village, on décida de jouer à Ponte-Leccia.
    Les supporters des deux équipes , préparèrent des banderoles avec des inscriptions amusantes ! Certains(nes) avaient préparé des vieilles casseroles, des vieux bidons, des louches, enfin de quoi faire beaucoup de bruit!! On a même vu Roger Lebrun habillé en infirmière avec une seringue géante, affublé d'une assistante( Marie Stuart )aussi délirante que lui.


    Le match fut très animé d'autant plus que l'arbitre était Jeannot Restlé, ( avec lui, on savait qu'on allait bien rire!!)Sa femme Betty lui avait amoureusement préparé des cartons jaunes et des rouges, dont il abusait généreusement!!!
    Quelquefois, les remplaçants , voyant leur équipe en difficulté , les rejoignaient sur le terrain et on pouvait voir quinze joueurs en même temps, en train de jouer contre l'autre équipe qui criait au scandale, et l'arbitre qui en avalait presque son sifflet!!!

    A la fin du match, , le comité des fêtes payait un coup à boire à tout le monde, et on rentrait ensuite au village en klaxonnant et en chantant sous l'oeil ahuri des gens de Ponte-Leccia qui se demandaient qui étaient ces foot-balleurs qui faisaient tant de bruit !
    Et cela est devenu une tradition; chaque année, les jeunes affrontaient les anciens et tout se terminait dans la joie; Puis au fil des ans, on a réussi à faire un terrain de foot au village( mais , on nous a volé deux fois le grillage qui empêchait le ballon de partir dans le maquis!!


      Maintenant ,ce ne sont plus les vieux contre les jeunes, mais les trois villages: Prato , Popolasca et Castiglione qui s'affrontent et remettent en jeu , une coupe tous les ans au mois d'août.
    C'est un peu moins festif mais sympathique quand même.


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    Dans les années soixante, l'été nous avions "l'autorisation " des parents pour aller danser le soir, jusqu'à 11heures.Le bal était chez Colombani, le bar tabac épicerie boucherie du village!
    Nous nous retrouvions entre copains et copines On dansait le rock, le twist, toujours le tango, le paso le cha cha cha ....et le slow!!
    A l'époque, la jeune fille attendait qu'un garçon vienne l'inviter à danser;si elle lui refusait une danse , elle ne pouvait pas la danser avec un autre garçon sans provoquer des drames!!


    Il y avait deux frères avec lesquels aucune fille ne voulait danser ( surtout le slow); car ça donnait un peu le sketch de Guy Bedos!!

    Aussi dès qu"on voyait l"un des deux frères se diriger vers nous, on se précipitait sur le premier copain qu'on trouvait et on lui demandait de nous faire danser avant que les autres ne fassent leur demande!!!

    Et ainsi on évitait le désagrément de danser avec eux ou d'attendre la danse suivante (si on leur refusait), pour pouvoir danser!!

    C'était des crises de fou rire aussi; bien sûr!!!
    Sans oublier Benjamin , qui faisait danser toutes les filles à tour de rôle pour le paso doble!

    Et lorsque Jean-Baptiste en avait assez ,il disait :

    -ô Zité ! A dorme ! "et il nous mettait dehors .


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    Sur le perron de l'école dans les années 58


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  • Nous voilà prêts à partir à pieds pour Popolasca; à la fête du 8 septembre;
    avec Tony et Toussaint
    comme gardes du corps et ... d'honneur!!! Moi, Nicole Rolles et Dany Génin

    Nous allions faire 5km , pour aller danser!!
    D'abord , la messe(le curé nous servait d'alibi malgré lui: nous avions fait une petite chorale et on le suivait chaque fois qu'il faisait la messe pour une fête patronale dans les villages environnants;)

    Ensuite, les gens nous invitaient à manger, et après la procession , c'était enfin , le bal!!!
    nous retrouvions souvent nos amoureux, car eux aussi allaient à la messe et au bal de tous les villages environnants.
    Ensuite, on rentrait tous à pieds!!!vers minuit: en chantant.On récupérait nos chaussures de marche qu'on avait cachées dans le maquis en arrivant au village, (pour mettre les talons!!)
    On ne sentait même pas la fatigue!!!


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  • une photo prise sur les marches de l'église: fin de messe? les enfants et quelques jeunes filles Dany (avec le sac) , Marie Stuart Josette ,Dominique Beveraggi, Georgette, Nicole et Madeleine Nasica; Pierre Rolles, Jean_Michel Colombani, moi, Jean-Marc Beveraggi, Georgette Colonna Les cousines (de Mado et Nicol)  Simoni de Moltifao et d'autres encore

     

     

    Un souvenir:
    un soir d'été, Lucien Colombani, Emile Mariani, Ange, et d'autres hommes, avaient eu l'idée étrange, de faire des crêpes chez les Colombani!
    (Clémence , la maîtresse de maison était peut-être déjà au lit?).

    Ils ont tout préparé et à tour de rôle, chacun devait faire sauter une crêpe; les gamins du village ne voulaient pas rater cet " évènement" et s'étaient rassemblés sous la fenêtre de la cuisine des Colombani, fenêtre qui se trouvait au premier étage.

    La cuisinière , étant près de la fenêtre ouverte, on voyait tout!
    Emile a voulu commencer : la première crêpe est passée par la fenêtre! Les aures ont essayé à leur tour, et une fois sur deux, la crêpe, passait par la fenêtre pour la plus grande joie des enfants qui s'amusaient à essayer de les attraper!!!


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